| La production | ||
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Edmond Simard achète le bois vendu en bûches de 4 pieds qui seront, par la suite, scier à son moulin, en barreaux de différentes longueurs (18 à 48 pouces). Il va sans dire que ce moulin fait l’affaire de bien des cultivateurs du coin, leur permettant de bûcher une bonne partie de l’hiver et créant ainsi plusieurs emplois indirects. Ajouter à cela une vingtaine d’employés (approcheur, scieur, claireur, ébouteur, pileur, etc.), on peut facilement dire qu’au plus fort de sa production, le moulin emploi une trentaine de personnes, sur une base saisonnière, allant du mois de mars jusqu’au la fin novembre. La production sera chargée à bord de goélettes qui iront rejoindre le navire attendant au large sa cargaison, qui sera, une fois rendue en Angleterre, transformée en fuseaux de fil, manches à balai. En 1951, année du décès de monsieur Edmond Simard, le marché est plutôt du côté des Etats-Unis. Le transport se fait par wagons de chemin de fer et par camions. Au début des années 1970, le marché s’essouffle dû à l’arrivée en masse du plastique. Ce sera alors le commencement de la fin de l’ère du fuseau de fil en bois. |
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